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lundi, 20 février 2006

Une quoi...? Une FILLE?!

Je suis assez fiere de vous annoncer qu'en ce moment j'ai non pas une mais DEUX copines filles a Londres!

C'est peut etre l'air de Londres, mais je me suis fait 4 nouvelles-copines-filles ici alors que la derniere datait du lycee, si ma memoire est correcte! Malheureusement les deux autres ont quitte le pays.

J'ai un probleme avec les filles comme expliques precedement dans ce blog, j'ai tendance a les hair d'emblee et a les considerer uniquement comme des petasses destinees a saboter ma vie en me piquant mon mec, mes potes, mon boulot, et surtout la vedette...

Sur les trois mentionnees, un bon 100% m'avaient insipire mefiance des le depart, et elles ont du batailler dur pour entrer petit a petit dans ma vie, se heurter a un mur de froideur (oui! je peux etre un monstre!) puis faire baisser mes defenses.

C'est bizarre, d'autant plus que c'est vraiment tres sympatoche de papoter avec une fille, potiner, faire du shopping, parler de collants et de mecs, enfin toutes ces choses que je ne pas toujours faire avec mes potes mecs (quoiqu'en fait ils potinent plus que moi!)

L'une est ma coloc Laura, oui celle dont je foudroyais du regard quand elle parlait a MON Jason, j'experimente donc un nouveau sentiment, celui d'esperer que la maison ne sera pas vide quand je rentre. 

 

Anecdote savoureuse et incroyable: elles parlent toutes espagnol! A mediter.........

Ouais, bon...

Avant j'etais du genre a aimer les engeulades sans fin, pour le plaisir d'ergoter, de crier, de nourrir mon sens du drame, et surtout pour la reconciliation finale ou on se dit qu'on s'aime tres fort.

Mais, avec Brasiliano - qui apparemment partage cet amour de la scene - je suis fatiguee. J'ai mal a la tete. C'est epuisant, frustrant, ca me fait peter les plombs de m'engeuler avec quelqu'un comme lui. Ca revient a s'engluer jusqu'au cou dans la mauvaise foi et l'imaturite crasse, c'est nul.

Hier on a eu une "Grande Conversation", une du genre qui donne envie de se rouler en boule en se balancant convulsivement a la fin, toujours a propos de Greg etc (doux jesus). Il a tres mal pris que je lui dise qu'il etait imature et pour illustrer le fait qu'il ne l'etait pas, a chaque fois qu'un de ses argument tournait court il repondait "ah non mais ca sert a rien de parler avec moi de toute facon: je suis imature".

Sans commentaires.

Chaque engeulade me fait perdre un peu plus de respect pour lui. On dit que ca soude un couple, moi ca me fait a chaque fois descendre d'un cran dans le "on va pas passer notre vie ensemble".

Mais voila je l'aime quand meme bien, pour d'obscures raisons, tellement que j'ai lutte de toutes mes pauvres forces hier contre le bouillonement de mon diaphragme qui me sommait de lancer la bouteille d'Absolut Cut contre le mur du bar en lui hurlant "taaaaa gueuuuuuuuuuuuule!!!!!".

Des fois, il parlait, et moi dans ma tete j'entendais uniquement la conversation que j'ai eu avec (The) Matthew vendredi soir, juste lui et moi apres le depart des autres, passablement emeches, qui a commence par "Tu te souviens cette nuit en juillet ou je t'ai dit "mais c'est toi que je veux?"". Oui. Oui on peut dire que je m'en souviens assez clairement en effet.

On a conclu qu'on pourrait etre ensemble maintenant uniquement si on quittait Funland.

Ca fait donc trois jours que je redige le brouillon de ma lettre de demission dans ma tete.

 

mardi, 14 février 2006

F*** you, Valentine

Je crois, je dis bien je crois, que Brasiliano est en train de me larguer en beaute. Et je comprend pas. Son immaturite m'epuise un peu mais la vraiment c'est ridicule.

Je dis pas que j'ai pas un peu abuse mais la, la situation m'echappe...

Tout allait bien, on avait pris la ferme resolution de ne plus s'engueuler (disons au moins jusqu'a demain!), on faisait pleins de calinous, il me murmurait a l'oreille qu'il m'aimait, etait plein de charmantes attentions. Et le soir, en pleine cuisson de tartiflette, Greg m'appelle. Jusque la tout va bien, il ne dit rien, on rigole, on passe a table avec ma coloc, blah blah blah, je me dit que c'est genial qu'il ai enfin integre le fait qu'il n'est pas menace par ma forte relation avec Greg.

Je me detend, il recoit un coup de fil qu'il prend dans la piece d'a cote, et mon adorable-super-copine-coloc profite pour me demander a voix basse en gloussant comment s'est passee ma conversation avec Greg et s'enquiert poliment de la reaction de Brasiliano a ce sujet. Persuadee que ce dernier est monte telephoner a l'etage, je repond qu'il y a plus de problemes a ce sujet, et, horreur malheur, j'ajoute, sans aucune raison, juste pour faire un peu ma petasse decontractee, pour la faire sourire, "ce qui est bien c'est qu'on peut se dire qu'on se manque devant lui, vu qu'il comprend pas le francais", alors qu'on s'est MEME PAS vraiment dit ces mots lors de la conversation telephonique. 

Ma cigarette terminee, je monte dans ma chambre et en un eclair j'ai compris. Il est sur mon lit, feuilletant a toute allure un journal, ses yeux sont rouges-furieux et fronces, ses mains tremblent legerement. Je sais qu'il m'a entendu.

J'ai conscience que la partie "on le dit devant lui" est assez odieuse, je lui fait un mea culpa immediat a ce sujet, mais je reste ferme sur le fait que oui Greg me manque, oui je lui manque, oui il est une personne tres important dans ma vie, on est proches et on le sera toujours.

S'en suit une scene d'une bonne heure se situant au environ de 8.9 sur l'echelle du pathetique, moi ayant toujours le meme probleme que je ne sais pas mener une dispute entre le "ok, fuck you, bye bye" et le "nooo don't leave, stay with me, pleeeeeaaaaase i love youuuuuuu bouuuuh".

Il ne me laisse pas le toucher, ni lui expliquer vraiment, il veut juste rentrer, je l'en empeche, il sort, je supplie, il me pousse, je lui pique ses cles, il escalade la grille et disparait (quelle honte, mon dieu...).

Conscience du niveau de grotesque que j'ai atteint, mais egalement de ne l'avoir jamais vu dans cet etat de serieux, mon coeur balance quand a la reaction a adopter. On s'envoie quelques textos qui n'arrangent rien.

Ce matin je lui demande si il veut prendre le petit dejeuner avec moi, il me repond qu'il sait pas, qu'il vient de se reveiller. Je cours a l'epicerie du coin acheter de quoi faire un sublimissime breakfast de St Valentin (no comment), j'attends DEUX heures une reponse, puis me decide a manger. Seule.

Et il y a une heure, il m'appelle, je decroche pleine de joie, il m'aboie un "what do you want?" (alors que c'est lui qui telephone, mais bon passons) puis me demande de rassembler toutes les affaires qu'il a chez moi, qu'il passera les prendre plus tard. 

Voila.

Je ne concois pas ne plus etre avec lui, vraiment, je ne suis pas folle de lui dans le sens imaginer ma vie avec lui ni rien, mais on s'est construit un quotidien agreable, je tiens vraiment beaucoup a lui, et je sais que lui aussi.

 Il veut que je le laisse tranquille mais je veux le voir, lui parler, arranger les choses.

Il est hors de question que je retourne a Funland si on est plus ensemble.

Et le pire de tout est que je trouve sa reaction, et l'entiere situation, completement ridicule.