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mardi, 14 février 2006

F*** you, Valentine

Je crois, je dis bien je crois, que Brasiliano est en train de me larguer en beaute. Et je comprend pas. Son immaturite m'epuise un peu mais la vraiment c'est ridicule.

Je dis pas que j'ai pas un peu abuse mais la, la situation m'echappe...

Tout allait bien, on avait pris la ferme resolution de ne plus s'engueuler (disons au moins jusqu'a demain!), on faisait pleins de calinous, il me murmurait a l'oreille qu'il m'aimait, etait plein de charmantes attentions. Et le soir, en pleine cuisson de tartiflette, Greg m'appelle. Jusque la tout va bien, il ne dit rien, on rigole, on passe a table avec ma coloc, blah blah blah, je me dit que c'est genial qu'il ai enfin integre le fait qu'il n'est pas menace par ma forte relation avec Greg.

Je me detend, il recoit un coup de fil qu'il prend dans la piece d'a cote, et mon adorable-super-copine-coloc profite pour me demander a voix basse en gloussant comment s'est passee ma conversation avec Greg et s'enquiert poliment de la reaction de Brasiliano a ce sujet. Persuadee que ce dernier est monte telephoner a l'etage, je repond qu'il y a plus de problemes a ce sujet, et, horreur malheur, j'ajoute, sans aucune raison, juste pour faire un peu ma petasse decontractee, pour la faire sourire, "ce qui est bien c'est qu'on peut se dire qu'on se manque devant lui, vu qu'il comprend pas le francais", alors qu'on s'est MEME PAS vraiment dit ces mots lors de la conversation telephonique. 

Ma cigarette terminee, je monte dans ma chambre et en un eclair j'ai compris. Il est sur mon lit, feuilletant a toute allure un journal, ses yeux sont rouges-furieux et fronces, ses mains tremblent legerement. Je sais qu'il m'a entendu.

J'ai conscience que la partie "on le dit devant lui" est assez odieuse, je lui fait un mea culpa immediat a ce sujet, mais je reste ferme sur le fait que oui Greg me manque, oui je lui manque, oui il est une personne tres important dans ma vie, on est proches et on le sera toujours.

S'en suit une scene d'une bonne heure se situant au environ de 8.9 sur l'echelle du pathetique, moi ayant toujours le meme probleme que je ne sais pas mener une dispute entre le "ok, fuck you, bye bye" et le "nooo don't leave, stay with me, pleeeeeaaaaase i love youuuuuuu bouuuuh".

Il ne me laisse pas le toucher, ni lui expliquer vraiment, il veut juste rentrer, je l'en empeche, il sort, je supplie, il me pousse, je lui pique ses cles, il escalade la grille et disparait (quelle honte, mon dieu...).

Conscience du niveau de grotesque que j'ai atteint, mais egalement de ne l'avoir jamais vu dans cet etat de serieux, mon coeur balance quand a la reaction a adopter. On s'envoie quelques textos qui n'arrangent rien.

Ce matin je lui demande si il veut prendre le petit dejeuner avec moi, il me repond qu'il sait pas, qu'il vient de se reveiller. Je cours a l'epicerie du coin acheter de quoi faire un sublimissime breakfast de St Valentin (no comment), j'attends DEUX heures une reponse, puis me decide a manger. Seule.

Et il y a une heure, il m'appelle, je decroche pleine de joie, il m'aboie un "what do you want?" (alors que c'est lui qui telephone, mais bon passons) puis me demande de rassembler toutes les affaires qu'il a chez moi, qu'il passera les prendre plus tard. 

Voila.

Je ne concois pas ne plus etre avec lui, vraiment, je ne suis pas folle de lui dans le sens imaginer ma vie avec lui ni rien, mais on s'est construit un quotidien agreable, je tiens vraiment beaucoup a lui, et je sais que lui aussi.

 Il veut que je le laisse tranquille mais je veux le voir, lui parler, arranger les choses.

Il est hors de question que je retourne a Funland si on est plus ensemble.

Et le pire de tout est que je trouve sa reaction, et l'entiere situation, completement ridicule.

Commentaires

ben ... il a l'air d'accepter que ce soit pas la folle passion, mais là il a dû se sentir pris pour un con ... Ou alors il pense que c'est la folle passion et il vient de tomber de très haut ?

Écrit par : bene | mercredi, 15 février 2006

quand tu coupes un coeur en deux, ils saignent tous les deux.

Écrit par : Yogui | mercredi, 15 février 2006

Hautetfort déconne. Monsieur ou Madame qui supervisait le Blog, ce blog est mort. Qui a pu usurpé l'identité de la personne qui l'a créé ? Trouver l’importun-e et ôter cette note qui dépare une belle histoire

;-)

Écrit par : Petit Nicolas | jeudi, 16 février 2006

Que j'essuie nul... :o)

Écrit par : Petit Nicolas qui s'ennuie du quotidien | vendredi, 17 février 2006

Là, en l'occurence, tu touches à son orgueil, en particulier en le racontant à une amie. C'est clair que ça fait mal... reste plus qu'à recoller les morceaux :s

Écrit par : Grenouille | mardi, 21 février 2006

You're truly correct on this blog post

Écrit par : diet | lundi, 10 octobre 2011

Les commentaires sont fermés.