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mercredi, 18 janvier 2006

I'm free! (enfin, un peu)

Dimanche 1er Janvier, milieu d'aprem d'une journee de glande totale, Brasiliano est sous la douche, quand mon portable se met a clignoter furieusement en orange, et quand mon portable devient orange c'est que c'est Greg qui m'appelle.

Je decroche, bonne annee, bonne soiree hier, ouais, blah blah, au fait je suis avec C, a bientot.

C, la fameuse C dont il me parle depuis des semaines avec qui il s'entend si bien mais qui a un mec (mon dieu... j'ai tappe "qui a mon mec"... Je suis irrecuperable...) donc il s'empechait de la voir "dans ce sens la". Mais ce briseur de couple (on sait comment ca a commence lui et moi) a plus d'un tour dans son sac et voila voila voila, la demoiselle s'auto-celibatairise et tout s'enchaine. Et je sais que c'est un mininum serieux, Greg n'etant pas avec quelqu'un juste parce que c'est "sympa".

J'attend patiemment que mon coeur cesse de battre, que mes mains se glacent, que les larmes coulent , avec le sens du dramatique qui me caracterise.

Et rien.

Enfin, non, pas rien, un pincement au coeur, un petite vague de nostalgie, une certaine difficulte a me concentrer pour les quelques heures qui suivent, mais pas plus.

Et au lieu de me feliciter en me disant que peut etre ca y est je suis over him, apres presque un an et demi, je me sens mal, limite coupable, de ne pas m'enfoncer dans la deprime comme je pensais que j'allais le faire. Je me demande quel est mon probleme, je suis submergee par des elans de masochisme ou je m'efforce de les imaginer ensemble, de me dire qu'il en peut plus pour cette fille dont je ne sais rien (je ne lui pose aucunes questions contraiment a avant, sur elle ou sur eux ou sur ses sentiments, je suis quand meme pas de bois), de me dire qu'il pense a elle tout le temps, qu'il lui dit des mots doux... Je ne sais pas pourquoi je fais ca, mais en tout cas ca marche tres peu, et meme la vision d'une photo d'eux relativement calinoutant sur un sofa laisse mon coeur de marbre.

Dans le meme laps de temps je me rend compte que je me sens de plus en plus proche de Brasiliano, je suis toute excitee quand j'arrive au boulot en sachant qu'il sera la, je ne l'envoie plus chez lui un soir sur deux, mon coeur fretille de plus en plus en l'embrassant, et je m'attendrit sur la moindre de ses touchantes habitudes...

Et ce n'est pas par depit du genre "Greg est heureux, moi aussi bordel!!", c'est tout a fait sincere. Le fait de le savoir avec quelqu'un m'a libere, je me sens autorisee d'etre... libre a mon tour. Je ne me sens plus coupable d'apprecier des moments avec un autre homme que lui, je ne me sens plus obligee de prouver - a lui et a moi meme - que non personne ne le remplacera jamais, que personne n'est mieux que lui sur tous les plans et que je finirais ma vie en pleurnichant sur sa photo.

Effectivement, ce qui m'arrive avec Brasiliano n'est en aucun cas comparable en intensite, en entente, mais je m'efforce justement de ne pas comparer, et j'apprecie chaque choses positives qu'il est et que Greg n'etait pas, car oui il y en a pleins! (ceci pourra faire l'objet d'une prochaine note)

 

Commentaires

Eh ben en voilà une note qu'elle est bien ! Il avait du potentiel, finalement, le petit Brasiliano... Marrant de relire avec du recul les notes d'il y a six mois.

Bon, maintenant il est temps de relancer ce blog et de parler de votre vie sexuelle :p

Écrit par : Grenouille | mercredi, 18 janvier 2006

Voilà pourquoi j'aime les femmes qui aiment.

;-)

Écrit par : Petit Nicolas | jeudi, 19 janvier 2006

De toutes façons son prénom est vilain. Ca fait mec. C'est laid. Elle est laide.

Écrit par : bene, mesquine et solidaire | samedi, 21 janvier 2006

du coup, t'as intérêt de me le montrer, ce Brasiliano de feu.

Écrit par : bene | samedi, 21 janvier 2006

Peut-être que je le croiserai ? ;;-)

Écrit par : Petit nicolas ne doute de rien | dimanche, 22 janvier 2006

Les commentaires sont fermés.