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lundi, 25 juillet 2005

Hey ho!

Ben dites donc mes chers amis cheris adores, tout le monde deserte mon blog...?

Commentaires

ben ma grosse ! je t 'ai envoyé un mail je te signale !
dis moi, ça a l'air d'aller ... ;-)

Écrit par : bene | lundi, 25 juillet 2005

Ben ouais ma grosse !

Ah non, mauvais plan le "ma grosse" de la part d'un mec.


"J'ai toujours aimé aller au zoo."
File.

Écrit par : Grenouille | lundi, 25 juillet 2005

non non, toujours par là.

Écrit par : seb | lundi, 25 juillet 2005

non, ma mignonne, pas du désert

1- je suis descendu de la montagne (après avoir dormi deux nuits avec un berger dans la paille)
2- J’ai repris mon reureu (et çà, c’est bcp moins glamour que le chalet des alpages)
3 – Arrivé à l’appart, first, j’ai mangé 3 morceaux de chocolat fourré à la menthe (le beaufort, c’est fort j’adore, mais besoin de réconfort)
4 – et puis, avant le cheval à phynances, avant les mails en souffrance, avant la démence de l'info, je tape ‘why not.hautetfort’

Je vois que tout va bien pour toi, ma grande. Enfin tu te débrouilles… ;-)

Je m’attendais quand même à plus de délire. J’aime bien tes titres de notes.

:-)

Écrit par : Petit Nicolas, les lèvres explosées | mardi, 26 juillet 2005

Toujours là aussi

Écrit par : myway | mardi, 26 juillet 2005

Le bifteck participe à la même mythologie sanguine que le vin. C’est le cœur même de la viande, c’est la viande à l’état pure, et, quiconque en prend, s’assimile la force taurine.

De toute évidence, le prestige du bifteck tirent à sa quasi-crudité : le sang y est visible, naturel, dense, compact et sécable à la fois ; on imagine bien l’ambroisie antique sous cette espèce de matière lourde qui diminue sous la dent de façon à bien faire sentir dans le même temps sa force d’origine et sa plasticité à s’épancher dans le sang même de l’homme.

Les frites ? Ce sera pour plus tard :o)

Écrit par : Petit-Nicolas, qui se languit | vendredi, 29 juillet 2005

Les commentaires sont fermés.