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samedi, 09 juillet 2005

Tequila!

Buh!
Ma premiere vraie grosse cuite a London. Il etait temps apres dix mois!
J'etais la seule fille, coincee entre Brasiliano, George et Matthew, youpi!
Je deviens un peu la star de la soiree, le centre de l'attention mais c'est pas forcement glorieux. Je ne suis pas la premiere a partir dans les vapeurs alcolisees des tequila shots , pour une fois, mais quand ca y est, avec moi c'est pour de bon!

Brasiliano devient ambigu, ca me donne des ailes et je lui fait a moitie une scene quand il donne son numero a une pouffiasse bouree du bar... (enfin... ca c'est ce qu'il m'a raconte ce matin au telephone car j'en ai aucun souvenir) La bourritude me fait toujours avouer mes secrets crush, c'est genant.
Ca me rappelle un jour de l'an ou je clamais a qui voulait l'entendre de notre bande de pote que Berenger (mon ex) avait une bien plus grosse bite que Ben (mon actuel), en la presence des deux protagonistes bien entendu!

George clame a tout va que je suis la femme de sa vie, un peu genant de sa part (j'ai parle de sa reputation etc), il m'envoie un texto alors que je suis a deux metres a discuter avec les autres disant "im in love" (en debut de soiree, je precise). Je finis dans ses bras a l'embrasser goulument devant tout le monde... oh my god!
A partir de ce moment la, mes souvenirs ne sont qu'une masse confuse de bouche georgesque, boules de billard (imaginez la finesse de jeu atteinte a ce stade la), et de matthew qui m'explique a quel point il est jaloux de George (eh..??).

Probablement mue par un instinct de survie, ou alors pour detourner l'attention sur mon etat pitoyable, j'ai tendance quand je suis ivre a jeter mon devolu sur certaines personnes pour m'occuper d'eux et les sauver de tout un tas de situations dangeureuses de mon invention.
La, je tente par tous les moyens d'empecher Matthew de parler au telephone avec ses potes car - je cite - "il est beaucoup trop bourre pour parler de maniere coherente et risque de dire des choses qu'il va regretter". Ce qui est probablement vrai mais en aucun cas mes affaires.
Je me focuse egalement, une fois dehors, sur le fait que Brasiliano est parti prendre son bus tout seul et qu'il n'arrivera jamais a rentrer seul, et repete inlassablement que quelqu'un doit aller l'aider.

Je ne saurais jamais comment je me suis deplacee du bar au metro, puis du metro a chez moi, mais ce que je sais c'est que George finit dans mon lit. Nuit completement chaste malgre ses innonbrables essais (tous les tons possibles seront employes, quelle imagination...), deja car je ne VEUX PAS coucher avec lui (enfin, mon corps voulait, pas ma tete) et que, bon, s'interrompre tous les quart d'heure pour aller vomir, c'est pas forcement des plus sensuel...

Enfin on a tous passe une super soiree, et je suis fiere de dire que mon anglais ne faiblit pas meme quand mon cerveau est en bouillie!
Par contre je suis plus embrouillee que jamais, j'ai passe de super moments avec George (interessant, prevenant, gentil) mais je veux pas etre avec lui, sans trop savoir pourquoi. De l'autre cote, je me rend compte que quand Brasiliano souleve un minuscule pan de rideau sur un "quelque chose possible a nouveau" (encore ce matin au telephone... on s'appelle JAMAIS en plus habituellement), il faut que je me retienne pour ne pas me jeter sur lui en hurlant "oui oui OUI, maintenant, tout de suite, fait moi mal a nouveaaaauuuuu"...

Commentaires

Rhoooo, enfin une bonne nuit de cuite, ça manquait à ton blog ! Félicitations, c'est toujours des moments excellents. Et pauvre George, évidemment ;)

Ah, Brasiliano... tu sais ce que j'en pense, mais après tout, si tu te sens attirée, autant en profiter. Je suppose qu'il vaut mieux souffrir que ne rien ressentir, au moins on se sent en vie. Et puis qui sait ? L'amour fou ?

Tiens, pour le plaisir:



Il s'est levé à mon approche
Debout, il était bien plus petit
Je me suis dit c'est dans la poche
Ce mignon-là, c'est pour mon lit
Il m'arrivait jusqu'à l'épaule
Mais il était râblé comme tout
Il m'a suivie jusqu'à ma piaule
Et j'ai crié vas-y mon loup

Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Envole-moi au ciel... zoum!
Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aime l'amour qui fait boum!

Il n'avait plus que ses chaussettes
Des belle jaunes avec des raies bleues
Il m'a regardé d'un oeil bête
Il comprenait rien, le malheureux
Et il m'a dit l'air désolé
Je ne ferais pas de mal à une mouche
Il m'énervait! Je l'ai giflé
Et j'ai grincé d'un air farouche

Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Je ne suis pas une mouche... zoum!
Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aime l'amour qui fait boum!

Voyant qu'il ne s'excitait guère
Je l'ai insulté sauvagement
J'y ai donné tous les noms de la terre
Et encore d'autres bien moins courants
Ça l'a réveillé aussi sec
Et il m'a dit arrête ton charre
Tu me prends vraiment pour un pauvre mec
Je vais t'en refiler, de la série noire

Tu me fais mal, Johnny, Johnny, Johnny
Pas avec des pieds... zing!
Tu me fais mal, Johnny, Johnny, Johnny
J'aime pas l'amour qui fait bing!

Il a remis sa petite chemise
Son petit complet, ses petits souliers
Il est descendu l'escalier
En me laissant une épaule démise
Pour des voyous de cette espèce
C'est bien la peine de faire des frais
Maintenant, j'ai des bleus plein les fesses
Et plus jamais je ne dirai

Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Envole-moi au ciel... zoum!
Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Moi j'aime l'amour qui fait boum!

Écrit par : Grenouille | samedi, 09 juillet 2005

Le Blog est une merveilleuse invention pour séduire une, que dis-je, LA fille de mes rêves. Comme tout reste virtuel, çà reste pudique, décent, propre et soft... ... ... en effet, je sais pas si dans la vraie réalité, je pourrai :
1 – partager un même lit (voire un même appart) avec la plus belle fille sans la bourrer jusqu'au surlendemain
2 - supporter qu'à chaque changement de position, la plus belle fille du monde gerbillionne
3 – me retenir d’être jaloux et désagréable (c’est un euphémisme) envers Brasiliano, George et Matthew, Berenger, Ben et cette pétasse mexicaine Tequila…

Subsidiairement, que tu fasses ta garce, OK, çà met du piment, mais une certaine mesure tu dois garder ;-) Conseil d’un pro qui a déjà eu à gérer des chéries à qui il fallait fixer fermement des limites =:-]

:-))

Écrit par : Petit Nicolas | samedi, 09 juillet 2005

ah non, hein ! pas brasiliano ! tu étais guérie !
(au fait, c'est l'année du Brésil en France ... )

Écrit par : bene | lundi, 11 juillet 2005

Et bien je vois qu'on goute enfin aux joies de la vie de Londres!
Il était temps...
;-)

Écrit par : | lundi, 11 juillet 2005

Eh ben, entre un qui me remonte les bretelles et l'autre qui me fait passer pour une coincee!
C'est ma premiere cuite totale, pas ma premiere soiree quand meme hein!
Non mais quand meme *gromellement*...

Écrit par : Aure | lundi, 11 juillet 2005

Les commentaires sont fermés.